Il a beau être le plus grand musée du monde par sa taille, ses collections et aussi le nombre de visiteurs qu’il accueille chaque année, le Louvre est l’un des lieux où un anachorète comme moi aime à se réfugier. J’ai l’habitude d’y aller le mercredi soir, mais il m’arrive aussi d’y faire un saut à l’heure du déjeuner, car je n’ai qu’à descendre l’avenue de l’Opéra pour me retrouver au milieu de tous ces chefs-d’œuvre éternels que les touristes du monde entier viennent admirer. Ce lieu, qui connaît chaque année des records de fréquentation, est un des seuls endroits au monde où la présence des touristes ne me gêne pas. Mieux, elle me rassure car c’est un argument de poids en faveur du dynamisme et de l’attractivité des musées.
Il y en a encore qui s’arrêtent médusés devant La Vierge au coussin vert de Solario. Je les entends murmurer qu’ils n’ont jamais rien vu d’aussi beau, d’aussi délicat. Je pourrais les croire s’il n’y avait pas juste à côté Le Concert champêtre du Titien ou Le Mariage mystique de Sainte Catherine du Corrège.
Certes, il y a des tableaux célébrissimes que l’on a vus sur des affiches, aperçus sur des couvertures de livres et que l’on vient voir ou revoir exprès. Le Pierrot de Watteau, qu’autrefois on appelait Gilles, la Dentelière de Vermeer, Le Verrou de Fragonard sont de ceux-là. Sans parler de la La Joconde, bien sûr. Chaque visiteur pourrait dire d’elle ce que disait Montaigne au sujet de La Boétie : « nous nous cherchions avant que de nous être vus ».
Moi, la première fois que je suis allé au Louvre de ma propre initiative, c’était pour La Diseuse de bonne aventure du Caravage. La rouerie de la bohémienne et le jeune homme qui en était la dupe m’intriguaient autant, sinon plus que le sourire de Mona Lisa. Je voulais voir de mes propres yeux l’anneau qu’elle subtilise en douce et que je ne percevais pas sur la reproduction de mauvaise qualité que je possédais. Ce n’est que bien plus tard que je me suis intéressé à La Joconde.
En revenant plus souvent au Louvre, on s’aperçoit que le musée à aussi ses fidèles, des passionnés de dessin, qui viennent s’exercer et ressourcer leur inspiration devant La Jeune orpheline au cimetière de Delacroix ; des étudiants en histoire de l’art qui pensent se distinguer de la masse bêlante en pérorant crânement devant des tableaux réputés plus intimistes, je pense au Portrait de Pourtalès par Delaroche parsemé de milles allusions savantes ; tandis que les étudiants en arts plastiques, entraînés par des professeurs sourcilleux, privilégient à l’inverse les grands classiques, L’allégorie de la Richesse de Vouet, L’ Inspiration du Poète de Poussin, La Mort de Sardanapale, pour ne citer que ceux-là.
Moi, la première fois que je suis allé au Louvre de ma propre initiative, c’était pour La Diseuse de bonne aventure du Caravage. La rouerie de la bohémienne et le jeune homme qui en était la dupe m’intriguaient autant, sinon plus que le sourire de Mona Lisa. Je voulais voir de mes propres yeux l’anneau qu’elle subtilise en douce et que je ne percevais pas sur la reproduction de mauvaise qualité que je possédais. Ce n’est que bien plus tard que je me suis intéressé à La Joconde.
En revenant plus souvent au Louvre, on s’aperçoit que le musée à aussi ses fidèles, des passionnés de dessin, qui viennent s’exercer et ressourcer leur inspiration devant La Jeune orpheline au cimetière de Delacroix ; des étudiants en histoire de l’art qui pensent se distinguer de la masse bêlante en pérorant crânement devant des tableaux réputés plus intimistes, je pense au Portrait de Pourtalès par Delaroche parsemé de milles allusions savantes ; tandis que les étudiants en arts plastiques, entraînés par des professeurs sourcilleux, privilégient à l’inverse les grands classiques, L’allégorie de la Richesse de Vouet, L’ Inspiration du Poète de Poussin, La Mort de Sardanapale, pour ne citer que ceux-là.
Il y a aussi les visiteurs qui font le choix de suivre un conférencier qui, pendant deux heures, les promènera devant les collections en les arrêtant à chaque station obligée, le portrait de Louis XIV de Rigaud, les Deux cousines de Watteau, La Raie de Chardin, s’il s’agit des collections françaises.
Il existe aussi, pour les gens pressés, ou pour les étrangers, les audio-guides, sorte de conférenciers dématérialisés et parlant toutes les langues qu’on peut arrêter à tout moment. C’est sûrement une bonne façon d’aller au contact des œuvres, mais comme j’ai tout mon temps, je fais autrement. Sans doute parce que j’ai l’habitude des bibliothèques, je préfère commander toute la documentation qui existe sur un tableau, m’en absorber aussi longtemps que cela sera nécessaire, puis confronter tout ce que j’ai lu aux œuvres en question. Je dois dire à ce sujet que si Arasse a été parfois un guide précieux pour mes voyages en Italie, bien des hypothèses qu’il a formulées dans Le Détail se sont évanouies devant les tableaux conservés au Louvre. Je pense à son analyse de L’Accordée du village qui fait signifier sexuellement des couleurs et des formes supposées présentes dans le tableau de Greuze, et à ses interprétations très spéculatives de La Joconde, dans lesquelles il relie le sourire du modèle à une réflexion sur le temps qui passe. Pour ma part, j’y verrais plutôt, comme le propose Cécile Scaillierez, une notation onomastique : en italien, la gioconda, c’est la femme joyeuse, la femme qui sourit.
Avec ce dernier tableau, j’ai pu satisfaire, pour parler comme Flaubert, mon « goût pour l’académie ». Ce qui, à coup sûr, effraierait Kant, qui exigeait que le jugement de goût soit purgé de toute « satisfaction intéressée ». Je confesse donc volontiers mes torts devant le guide suprême de La Critique du jugement : le Narcisse de Poussin, le Caron de Subleyras, le Jeune homme nu de Flandrin sont des tableaux qui ne me laissent pas indifférents. Un peu comme cette jeune femme qui, devant les Sabines de David, n’a pas l’air de rester insensible à certains détails anatomiques.
Naguère, Endymion dormait à côté d’un Soldat romain blessé, celui-là même que Drouais a peint en 1785. Mais un beau jour, il a disparu. On ne sait pas ce qu’il est devenu. Ce n’est que bien plus tard que je l’ai retrouvé à côté d’un autre nu célèbre, La Grande baigneuse d’Ingres. A la place du Soldat, les conservateurs du Louvre ont accroché une toile qui dormait depuis 200 ans dans les réserves du musée. On touche ici du doigt le problème du mouvement des collections. Vous croyiez avoir repéré l’emplacement définitif d’un tableau ? Erreur, celui-ci n’est que provisoire ! Même La Joconde n’a cessé de se déplacer à l’intérieur du musée. Autrefois exposée dans la salle Salvatore Rossa, elle trône maintenant dans la salle des Etats. Si on l’a installée dans une salle consacrée à la peinture vénitienne, alors qu’il s’agit d’un portrait commandé par un commerçant florentin, ne cherchez pas à démêler l’affaire, c’est uniquement pour fluidifier la circulation des visiteurs et pour que le maximum de gens puissent la voir.
Le mouvement des collections est incessant au Louvre. Il y a naturellement plusieurs raisons. La première, c’est que les réserves du musée sont gigantesques et que sur les 450 000 œuvres conservées, à peine 9% sont exposées ! On ne voit donc que la pointe de l’iceberg. J’ai eu l’occasion, une fois dans ma vie, de pénétrer dans les réserves du Louvre, on n’a pas idée à quel point c’est immense! Il est donc naturel, de temps à autre, que des tableaux partent des magasins pour rejoindre les salles, et réciproquement. C’est ainsi que le portrait de la Pompadour par Boucher a fait son retour récemment, après plusieurs années d’absence.
La seconde raison est liée à la restauration des œuvres : un beau jour, on décide de nettoyer une toile qui se meurt dans un magasin. Quand le travail est terminé, et que l’on a bien communiqué sur le travail accompli, il faut ensuite que la collectivité en profite et qu’on trouve rapidement une place dans une des salles du musée. Ce n’est pas toujours très évident. C’est comme cela en tout cas que L’École d’Apelle de Broc a chassé le Soldat romain blessé qui était accroché juste à côté du Sommeil d’Endymion dans lequel Girodet répondait point par point au tableau de Drouais.
Moins grave, le prêt des œuvres pour des expositions extérieures. Quand une rétrospective a lieu, les grands musées sollicitent un prêt. La Sainte Famille de Bronzino est actuellement au Palazzo Strozzi pour l’exposition consacrée à l’un des plus grands représentants du maniérisme florentin. Dans ce cas de figure, un bon d’enlèvement est adossé au cartel et le visiteur sait à quoi s’en tenir...
Une dernière raison enfin, c’est que, comme tous les grands musées nationaux et internationaux, les collections ne cessent de s’enrichir avec des acquisitions onéreuses, des dons ou des dations qu’on célèbre en grande pompe dans une salle prévue à cet effet, juste à côté des Saisons de Poussin. C’est comme ça que j’ai découvert l’un des plus beaux fleurons du Louvre : la Madeleine de Quentin Metsys.
En ce moment, le tableau du mois est une Vierge à l’enfant avec saint Jean Baptiste de Le Sueur. Ce n’est pas à proprement parler une acquisition. Pour dire vrai, le tableau revient au Louvre après 50 ans d’absence : il avait été déposé au château de Rambouillet à l’occasion d’une visite d’État de Khrouchtchev, mais depuis ce temps-là, on l’avait un peu oublié ! À la fin du mois, ce tableau rejoindra les cimaises d’une des salles du Louvre. Ce sera alors un véritable casse-tête pour les conservateurs qui devront se livrer à un jeu de chaises picturales : comment installer ce tableau sans en déplacer un autre, voire plusieurs en cascade ? Il n’y a pas de miracle : une œuvre en chasse forcément une autre. Pour les fidèles que nous sommes, débute alors un véritable jeu de piste. Le fameux Portrait de Pourtalès dont j’ai parlé plus haut et que j’aime tant était autrefois salle Mollien, il est maintenant dans une obscure salle du pavillon Sully. J’ai remarqué aussi que les conservateurs aimaient bien jouer au bonneteau avec les natures mortes de Chardin qu’ils déplacent et recasent sans cesse.
On ne peut terminer ce billet sans évoquer les dimensions proprement incroyables du musée – près de 60 000 mètres carrés de galerie. Il y en a pour tous les goûts, pour les amateurs de sculptures, de médailles et antiques, de peinture ancienne, comme pour les happy few qui découvriront en ce moment comment, au milieu d’un Titien ou d’un Flandrin, Nan Goldin arrive à donner un écho formidable à ses photos. Ce chiffre colossal doit quand même nous faire méditer sur le fait que, en dépit des apparences parfois trompeuses, il est toujours possible de cheminer seul dans certaines salles du musées. Pour ceux que la foule dérange, moines trappistes, célibataires de l’art, esthètes de tout bord, il existe en effet de toutes petites salles, d’aspect très confidentiel, où l’on ne sera importuné que par la ronde d’un gardien qui s’emploie à veiller sur toutes ces « surfaces planes, recouvertes de couleurs, en un certain ordre assemblées », pour parler comme Maurice Denis. Quand je recherche la solitude, je file donc au Louvre, voir les peintures bolognaises et romaines du Seicento qui sont ainsi présentées à l’écart de la Grande galerie. Ou alors je me réfugie au second étage du pavillon Sully, pour revoir les pastels de Chardin qui sont suspendus dans un petit corridor bien planqué que personne n’emprunte. Le monde comme il va vous dégoûte ? L’hypocrisie des gens vous afflige ? Foncez donc au Louvre. C’est parfois plus tranquille qu’une chartreuse !


Je comprends pourquoi je suis une source intarissable de fascination pour toi : je suis à la fois un objet photographié et un sujet photographiant !^^
RépondreSupprimerTrès bel hommage rendu au plus grand musée du monde où je continue de me perdre régulièrement avec plaisir et à découvrir de nouvelles choses à chaque passage ! D'ailleurs, tes précieuses visites guidées me manquent indéniablement ! ;)
Allons-y à mon retour de Berlin! On ira voir les primitifs flamands dont je ne crois pas encore t'avoir entretenu!
RépondreSupprimerAvec grand plaisir, ce programme me ravit !
RépondreSupprimerAu passage, je tiens une fois de plus à te féliciter pour les photos qui accompagnent l'article, elles sont sublimes ! ;)
Eh bien, cher G.F. nous qui n'avons point de Louvre dans nos provinces éloignées que nous reste-t-il pour nous retirer du monde ? Certes, des chartreuses (quelques-unes, dont la Grande mais hélas fermée au tout venant [quoique ! pour qui connait le film "Le grand silence"]) et peut-être aussi la 'Grande Chartreuse' que les esthètes, décadents ou pas, apprécient dans sa seule forme V.E.P. (vieillissement exceptionnellement prolongé)et ne partagent qu'avec leurs 'vrais' amis. Avec modération, il est probable que, n'ayant pas le Louvre à portée de Converse, ils puissent rêver à vos promenades 'en Peinture' et constater que le monde est, tout de même, bien beau lorsque vous nous le décrivez.
RépondreSupprimerOn vous suit toujours, même si on ne commente pas.
Michel de Lyon.
Cher Michel, vous n'avez aucune raison de vous plaindre et de vouloir quitter le monde, vous qui avez la plus grande brasserie d'Europe, un crâne opéra et évoluez dans un environnement qui est la banque centrale de la pâtisserie! Allez, reconsidérez tout ça, pendant qu'on vous poke et vous remercie de vos mots qui font toujours du bien!
RépondreSupprimerOui GF nous voilà un peu voisins en mêlant le public à nos émerveillements, moi le monde ne me rassure pas, il me gêne...
RépondreSupprimerLe Louvre a fait le pari de doubler ses fréquentations, ça sera sans moi...
La vierge au coussin vert de Solario fait depuis mon enfance une grande impression sur moi. Une de mes cousines peignait à la perfection, et un jour, elle essaya de reproduire ce tableau devant mes yeux ébahis... Il resta pour mon grand bonheur quelques temps sur le chevalet, je pouvais voir la progression des couleurs avec envie, Je devais bien avoir une dizaine d'année... Je voyais petit à petit la copie ressembler à l'original, avec une profonde admiration... Depuis, ce tableau est resté pour moi aussi prestigieux que la Joconde pour les japonais, le chef-d'oeuvre absolu !
Bon dimanche et gros bisous.
Pendant qu'on vous poke dites-vous G.F. Vous n'avez, semble-t-il, pas retenu mes cours de sémantique ancienne et moderne ni lu le dictionnaire d'argot américain que je vous ai signalé ! Je ne suis plus un perdreau de l'année et ce n'est pas avec une plume (fût-elle brillante) qu'on me passerait sous le nez qu'on me fera éternuer ! Quant à la pâtisserie vous savez ce que la médecine en pense ! Il est vrai que si on ne les laisse pas chercher... on vit en paix puisqu'on ne trouve rien. Un vieux proverbe Lyonnais, pour vous : 'Nous autres, pôvres canuts ne pouvons nous payer le médecin ; nous préférons mourir nous-même'.
RépondreSupprimerA bon entendeur et bonne fin de semaine.
Michel de Lyon.
Je vais d'abord féliciter le chroniqueur pour ce splendide billet puis le photographe pour le très beau reportage tant sur les choses vues que sur les gens qui les regardent, les académies sont très bien choisies. J'aime beaucoup aussi chercher un certaine adéquation entre le tableau et le visiteur. Comme je peste de ne pouvoir aller plus souvent à Paris !
RépondreSupprimerJoli billet !
RépondreSupprimerJ'aime m'y réfugier.
M.17
En effet, la réflexion est décidemment au diapason avec Robert M ... j'adore ton billet, dont je partage pleinement les idées. Incoryable ce qu'on peut être tranquille dans les endroits les plus saturés en touristes, parfois ! Tu devrais aller faire un tour chez Danielle, les merveilles de Danielle, qui nous parle des foules d'angkor : là :
RépondreSupprimerhttp://lesmerveillesdedanielle.blogspot.com/2011/01/cambodge-le-coucher-du-soleil-angkor.html
et aussi là :
http://lesmerveillesdedanielle.blogspot.com/2011/01/cambodge-ah-angkor.html
voire là :
http://lesmerveillesdedanielle.blogspot.com/2011/01/cambodge-le-petit-dejeuner.html
tu aimeras le ton !
Mon premier souvenir du Louvre : Belfégor !
RépondreSupprimerJe n'y vais jamais, j'ai bien trop peur...
Merci Robert pour vos compliments, je vois que, comme avec l'écharpe rouge, mon billet vous a inspiré. Je suis heureux d'apprendre par ailleurs que je ne suis pas le seul à m'intéresser à la réception et à photographier les visiteurs de musée!
RépondreSupprimerM.17 : Vous aussi! Peut-être finirons-nous par nous rencontrer dans nos refuges respectifs?
Michelaise : Mais oui, je connais ces deux articles que tu m'as signalés, et d'ailleurs c'est en pensant à Danielle que j'ai évoqué la Vierge au coussin vert de Solario!
Evelyne : Il faut absolument surmonter ses peurs. Est-ce que j'ai peur du fantôme de l'Opéra?
L'allusion à Newton m'a fait sourire. J'espère qu'à l'avenir nous verrons encore d'autres pommes newtoniennes tomber par-ci par-là pour que l'on puisse profiter des informations que vous recueillez sur les tableaux qui vous surprennent.
RépondreSupprimerBel article dédié au Louvre où j'aime bien aussi me balader à chacun de mes passages à Paris !
RépondreSupprimerBonne journée !
Plaisir assuré en te lisant,prenant le temps après l'avoir retrouvé, se délectant à la fois des mots, des situations mais également des images,appel à notre mémoire pour certains tableaux que l'on connait mais oubli de certains détails à retrouver dans des iconographies avant une visite qui pourrait se programmer, sourire pour les tableaux humains pris avec beaucoup d'humour et de sensibilité (la première, et la cinquième qui me touche particulièrement, allez savoir?)
RépondreSupprimerJ'espère pouvoir te lire ainsi dans les Idées...
Expectative!
Doux week-end
Bonjour Emmanuel et merci pour votre commentaire. Normalement oui, j'ai prévu de vous offrir d'autres pommes, l'avenir dira si elles sont en compote ou caramélisées!
RépondreSupprimerMerci Enitram, je comprends que vous aimez bien vous baladez au Louvre, il y a tant de beaux chevaux comme vous!
Merci Martine pour tes quelques mots. Le Louvre est un peu comme Venise, avec ses points obligés, La Joconde, Les Noces de Cana, etc., mais il y a plein de petites salles où on peut s'isoler et croquer certains personnages, comme celui t'a touché devant le Delacroix. À très bientôt...
Oh oui, j'en ramène dans mon APN, des beaux chevaux du Louvre, il y en a même sur mon blog !
RépondreSupprimerIl faut dire que c'est un thème privilégié !
A Lyon,nous avons le "Petit Louvre" comme on l'appelle chez nous, autrement dit, pour "les étrangers qui sont pas d'ici" le Palais Saint Pierre où je passe des après-midi entières. Il faudra que j'en fasse une visite commentée sur mon site avant ou après ma dernière visite au Louvre où je vais me perdre presque chaque fois que je monte à Paris.
RépondreSupprimerOui ,les visiteurs ,du moins certains, descendent des tableaux et y remontent ,et ton garçon orange pourrait bien ,malgré sa robustesse ,se travestir en Mona Lisa ,la jeune blonde le sait-elle ?
RépondreSupprimerQuant au sourire de la Joconde ,laissons-lui son mystère ,elle semble veiller sur nous comme une divinité (orientale ?) ,enfin semblait ,car aujourd'hui ,dans son caisson de verre ,elle est invisible. SIBYLLE .
Cher GF ,ton billet Louvre est fort suggestif .Arasse n'a pas toujours raison ,mais il m'a confortée dans mon approche du détail (en particulier pour les peintres dont on n'aime pas tous les tableaux ,comme Rubens par exemple ),mais qd le tableau semble parfait ,on n'y fait moins attention . Témoin ce merveilleux jeu de doigts de la Pieta d'Avignon ,penses-tu que le peintre l'ait fait sciemment?ce détail que tu nous découvre me ravit .SIBYLLE .
RépondreSupprimerCher GF ,deux fautes d'orthographe dans mon dernier billet,aïe . je suis mortifiée ! Et comment fait-on pour voir son nom en tête de billet et en rouge ? je cours derrière tes posts...et j'attends d'entendre Jane Archibald et de lire ton billet .SIBYLLE
RépondreSupprimerChère Sybille,
RépondreSupprimerOn s'en tamponne un peu des fautes d'orthographe, et je dois manquer de clairvoyance car je n'en vois qu'une seule et pas deux, et je la vois maintenant que tu me la signales! Je vais le 17 voir Archibald, peut-être nous croiserons nous à l'occasion? Et pour voir ton nom en tête de billet, il faut sélectionner Nom/URL dans le profil au lieu d'Anonyme comme tu le fais chaque fois que tu postes un message. Et pour qu'il apparaisse en rouge, il faut te créer un profil sur Blogger, ça renverra à ta fiche descriptive et, si tu en as un, à ton blog!!! A tout bientôt
Je me rappellerai toujours de cette première fois ...
RépondreSupprimerEncore merci, et très heureux que c'ait été avec toi :-)
Enthousiasme communicatif, comme d'habitude!
RépondreSupprimerPS As-tu remarqué que la succession du jeune homme orange en buste et du sujet principal "en pied" du Rapt des Sabines donne un peu l'impression que les deux corps n'en composent qu'un, à la manière d'un cadavre exquis photographique?
Hé hé! Je n'avais jamais remarqué!!! Pour la peine, je modifie provisoirement la disposition des photos pour donner corps à ce "cadavre exquis photographique"!
RépondreSupprimer